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Ce blog a déménagé chez
  • Petits petons
  • Compteur des gens qui passent
    There are no photo albums.

    Je ne suis plus ici!

    Pour me trouver, on va là! http://petitspetons.blogspot.com/
    August 02

    On Ferme!!!

    Comme j'en peux plus des changements d/biles sans avertir personne qui rendent mon blog illisible, comme je suis tannée que les commentaires ne puissent se faire sans adresses .net, comme il y a plein de choses qui m'énervent bref, je déménage la partie blog du blog ici:
     
     
    Mes albums photos restent ici et je continuerai à les mettre à jour.
     
    À bientôt sur Petits petons!!
    July 30

    Dans mon pays d'Espagne, olé!

    Ça fait plus d'une semaine (presque deux en fait) que nous sommes revenus d'Espagne et toujours ce post commencé mais pas fini, toujours ces photos qui ne sont pas postées. C'est la farniente, mes enfants que j'ai raporté en guise de souvenir de voyage.
     
    La farniente est un mot Italien il semble, mais franchement je soupçonne grandement l'esprit du mot de venir d'Espagne. À 46°C de toute façon, c'est farniente ou meurs de chaud, faut choisir.
     
    Huit jours de soleil comme ça, d'herbe jaune comme ça, de fruits juteux comme ça, de soleil comme ça, de bord de piscine pendant 5 heures chaques jours comme ça,  de trop manger pour souper comme ça, et de soleil comme ça le lendemain matin(comment ça je l'ai déjà dit?).
     
    Nous n'avons pas que farnienté quand même, les matinées étant relativement fraiche nous en avons profité pour visiter les alentours; les petites villes d'Espagne qui n'ont pas été envahies par les touristes et qui donc ont gardé leur authenticité, les grands oiseuax du Parc National (aigles egyptiens, cigogne noire et vautours entre autres), marcher un bout de la Canada (avec la petite vague sur le "n" que je ne suis pas capable de faire) qui est la route du bétail pour se rendre dans les montagne avant l'été, participé au dîner dominicale du dimanche dans le bruits et la bonne humeur.
     
    La "promenade de santé" comme le dit mon beau-père - qui soit dit en passant ne l'a pas fait avec nous (problème de hanche) a été toute une ballade. Trois heures et demie, entre 9h et 12h30 le matin, avec le soleil qui plombe. J'en suis arrivée au bout avec les doigts enflés, le dos de mon t-shirt détrempé et une ampoule de la grosseur d'un 50 cents - toujours pas complètement guérie d'ailleurs - au talon gauche. Ça m'apprendra à ne pas trainer mes bottes de marche en vacances!
    Plaintes à part, les paysages étaient vraiment magnifiques. Le terre rouge, l'herbe jaune parsemée de petits arbres ronds, les chèvres et leurs chiens de berger, le chemin de poussière, magnifique. J'ai évidement pris plein de photo et j'ai même reçu en cadeau des version papier des meilleures photos de Diane qui est photographe professionnelle.
     
    Nous n'étions pas bien loin d'El Camino Francés, c'est d'ailleurs de cette façon que David & Diane ont découvert le site, ils ont étés longtemps les hôtes d'un gite de pélerins dans la région. Aujourd'hui ils profitent de la retarite en camping tout l'été et remontent en Angleterre pour l'hiver - dans la seule région où il fait suffisament froid pour avoir de la neige tous les hivers.
     
    Et pour ceux qui se demandent comment j'ai survécu à mon beau-père -qui-n'aime-pas-les-français, c'est très simple : je ne suis pas française d'abord, je suis du Québec alors je me sentais plus ou moins concernée. Et puis j'ai pris plaisir à relever - sans rien dire évidement- toutes les incohérences de son discours. Pour une semaine, c'était juste drôle de le voir aller avec ses habitudes de "maire du village" et sa fierté que le serveur se souvienne de ce qu'il boit après-souper - quand ça fait 10 ans que tu passes l'été au même camping, j'espère bien!!!
     
    Sans blague, je l'aime bien mon beau-père. Il a des airs de Tex Lecor je trouve avec ses cheveux et barbe blancs et son chapeau large bord, il fait très monsieur digne aux idées très arrêtées.
     
    Finalement, nous avons passés la dernière journée à Madrid pour cause d'avion qui part très tôt. Après le voyage de train de l'enfer dans un wagon ni climatisé ni aéré, à espérer qu'un éventail me tombe du ciel s'il-vous-plapit j'en peux plus les recammandation de sauna c'est 15 minutes, pas 4h30!!, un petit voyage en métro j'aimerais ça pouvoir ôter mon sac à dos de sur mes épaules, c'est pesant en viak mais y'a donc ben du monde!!, une recherche de quel autobus va jusqu'à l'hotel comment ça il n'arrive pas, penses-tu qu'on peut en prendre un autre comment on va faire pour savoir à quel arrêt descendre ??, nous sommes finalement arrivés à l'hôtel où douche, souper hyper cher, j'vas aller me coucher j'pense mais qu'est-ce qu'on fait demain?
    Nous avons passé la journée de la meilleure manière qui soit quand on a pas de plan ni de chose à voir absolument. Nous sommes partis à pied, moitié au hazard des rues moitié qu'est-ce qu'il y a près d'ici selon la carte. Nous nous sommes même permis de se la jouer à l'américaine entre Starbuck pour dîner sur un coin de table et le Hard Rock Café* pour souper et ne pas avoir besoin de manger de tout le voyage le lendemain. Entre les deux, pour alléger la culpabilité, une visite au Prado pour l'expossition de Picasso. Voyez bien qu'on a de la culture quand même!!
     
    *Le Hard Rock Café, nous y étions aussi allé à Rome. L'excuse, c'est qu'on n'a pas encore réussi à trouver quelque chose qui rerssemble le moindrement à un steak house ici, c'est Mc*Do ou B*King ce qui est plus que moins inintéressant, alors on en profite quand on est en vacances.
    July 29

    Visite surprise!!

    Il semblerait que même quand on habite à l'autre bout du monde, on n'échappe pas aux visites surprises de la parentée. Pas que je m'en plains, du tout du tout, ce fut au contraire une journée géniale, justement en grande partie du à l'effet surprise - qui est inversement proportionnel à l'effet "stress et préparation en fou" des visites normales, sauf évidemment pour le 4 heures pré-arrivée où, courant comme des fous, il nous a fallut nettoyer la maison, obtenir le brevet securité-enfant de deux ans-plus, préparer deux chambre à coucher, nous déménager temporairement dans la petite maison et faire une épicerie acceptable pour des parent presques végétariens avec un fils allergique au lait et un autre qui ne mange que la confiture de ses toasts.
     
    La petite famille était en migration finale vers la Bulgarie, après presque deux ans de préparation, vente de la boutique et location de la maison en Angleterre, achat de la maison en Bulgarie et rénovation complète, arrangement des permis de séjour et visas de résidence, etc, etc,etc.
    Mardi matin très tôt, ils sont partis de Pas de Calais direction Hongrie avec deux enfants et un chien dans une voiture bondée.
    Et roule dans le traffic des vacances, dans les chantiers de travaux routiers, entre les pauses pipi, les "ont arrive bientôt?" et autres joies du long long chemin.

    Ils sont arrivée vers 1h du mat avec une seule phrase en bouche: on ne bouge pas d'ici demain! Compréhensible devant le 1 000 km restant.

    Obligés, donc, de prendre une journée de congé au boulot pour plutôt passer la matinée à s'occuper des enfants dans le jardin, l'après-midi à s'occuper des enfants au bord du lac et la soirée à s'occuper du BBQ  pour nourrir la gang.
     
    Je concerve de la journée une pile de photo, un doute sur mon itsi bikini en pleine action et un léger mal de bras, allez savoir pourquoi!
     
    Ils sont partis jeudi matin vers 5h pour faire le restant de la route et son arrivés hier soir (vendredi) après 21h de conduite, deux heures à virer en rond dans le centre-ville de Bucharest en cherchant la sortie et une nuit en hotel parceque franchement,  plus de 12 h de route dans la même journée, ça le fait une fois mais pas deux dans la même semaine.
    July 06

    Cent maux sur rien

    J’ai le goüt d’un rien

    J’ai l’envie d’un néant.

    J’ai pas envie d’avoir envie de rien.

    J’ai envie d’arrêter le temps de couler

    Pour rien.

    J’ai pas envie de compter les jours qui mènent nulle part,

    Les motions insipide qui régulent mon temps,

    Les motions inutiles réduitent à néant.

    J’ai envie de décompter le temps, mais

    Je ne fais rien, je ne veux rien,

    Je veux n’avoir rien à faire de ce rien.

    Je rêve toujours d’un temps hors du temps

    Où pour un temps je ne serais plus

    Pas plus qu’un rien, rien qu’un néant

    Pour un petit temps

    Par défaut

    Bon voilà, comme j'en ai assez de voir mon ventre chaque fois que je passe par mon propre site, la seule solution qui me reste est de bloguer jusqu'à ce que le poste qui me fait faire la grimace disparaisse au moins de la première page.
    Oui, alternativement, je pourrais aussi enlever la photo, mais bon, je me dis que je porterai ce truc en public alors vaut mieux me faire à l'idée de ce que les autres vont voir.
     
    Donc, je pars dans 5 jours pour l'Espagne. Avant de vous mettre à raler, attendez d'entendre la suite.
     
    Je pars en Espagne, oui, mais pas à Madrid.
    Pas sur le bord de la mer non plus.
     
    Je m'en vais à Extremadura.
     
    Qu'y a-t-il à faire à Extremadura ? De ce que j'en sais et de ce qu'on m'en dit, r-i-e-n, ou presque.
     
    Pourquoi alors aller à Extremadura quand il n'y a rien à y faire? Parceque le père de Kit y réside en camping chaque été.
     
    Je pourrais vous dire que j'ai tout plein hâte et que je suis super enthousiasmée.
    La vérité c'est que ça me stresse plus que d'autres choses.
    Mon beau père à la réputation d'avoir mauvais caractère et de ne pas être toujours tendre avec ses brues (rumeurs véridique ou égo baffoué??). Mon beau père à l'humour ironique et piquant, et ce de source sûre.
     
    Maintenant, on pourra argumenter qu'il m'arrive aussi d'avoir l'humour vache et d'apprécier les joutes de bêtises douces envoyées d'un ton calin.
    C'est vrai.
    Mais le gros 90% des gens avec qui je m'adonne à ce petit jeu me connaissent suffisament pour savoir quels sujets sont sensibles et hors concours. C'est une politesse dans les deux sens, une condition sin qua non qui fait que personne ne ressort avec une crise de conscience aigüe à la tout-le-monde-me-déteste et que l'humour peut demeurer de l'humour.
     
    Mon amour fait parti du 10% restant qui se méritent parfois une engeulade / une crise de larme / deux jours de silence frustré (rayer la mention inutile) parcequ'il a dépassé les bornes. De ce que j'en sais, mon beau-père est pire.
     
    Vala, aussi chiante que je puisse être à le dire, si j'ai hâte partir c'est parceque j'ai hâte de rentrer.
    Avec un peu de chance, une semaine de canicule en itsi bikini au bord de la piscine va atténuer le blues de la buisnesswoman / fille en exil / juste fille qui a le blues que vous n'aurez pas manqué de remarquer à travers mon discours et je serai en mesure de a) avoir apprécié mon voyage et mes nouvelles rencontres; b) me remettre à bloguer pour le plaisir.
     
    En attendant, j'ai un chum à aller harceler pour déclancher l'engeulade dont j'ai bien besoin pour faire tomber la pression.
     
    I am a pathetique and miserable being, why does the world insist in trying to make me happy??